samedi 29 mai 2010
dimanche 2 mai 2010
Le premier jour du reste de ta vie
Vivre le moment présent en conscience semble être une évidence et pourtant, rares sont les personnes qui peuvent se targuer d'appliquer cette philosophie chaque jour de leur existence. Nous sommes entraînés par le flot constant de nos activités, de nos espoirs, de nos attentes, remettant à demain le fait de vivre tout simplement. Le bonheur devient alors un objectif distinct de ce que nous sommes, vers lequel nous cherchons à nous diriger sans cesse et bien souvent sans succès. Partant du postulat que nous sommes immortels, nous nous entêtons à nous projeter dans un avenir pourtant bien incertain : prochaines vacances pour passer du temps avec les enfants, prochaine fin d'année pour obtenir cette promotion tant attendue, prochain printemps pour entamer ce fameux régime et retrouver la ligne avant l'été... Les exemples sont nombreux.Pourtant, faut-il réellement attendre pour vivre en conscience ? Cela a-t-il du sens de ne pas mettre à table cette splendide vaisselle reçue le jour de notre mariage parce que l'on veut attendre "l'occasion" spéciale ? Doit-on attendre de dire à l'autre combien on l'aime ? Je ne le pense pas.
Vivre en conscience implique du courage mais offre aussi en retour une intense gratitude car l'existence devient alors un cadeau de chaque instant. Tout ceci implique que nous quittions la sphère du mental brut pour entrer littéralement dans notre corps et dans la multitude de ses ressentis. C'est un défi de tous les jours, une véritable remise en question de nos comportements habituels mais le résultat en vaux la peine. Le bonheur alors ne devient plus un but à atteindre mais le chemin en lui-même.
mercredi 14 avril 2010
Confidence d'une workaholic ou presque
14 avril. Date clé s'il en est dans mon processus transgénérationnel.
Il y a 65 ans, mon grand-père voyait s'ouvrir les portes du camp de Buchenwald, les portes de la liberté retrouvée et d'un avenir possible. Il y a 4 ans, je prenais la décision de mettre fin à mon mariage qui ne me correspondait plus. Aujourd'hui a vu naître pour moi une nouvelle prise de conscience. Ce matin, en ouvrant comme à mon habitude ma mailbox, j'y ai trouvé une petite phrase riche de sens. "Il n'est jamais trop tard pour ne rien faire". Phrase anodine en soi mais qui vient profondément résonner avec les derniers évènements qui ont émaillé ma vie. Les personnes qui me connaissent et qui travaillent avec moi le savent, je suis désespérémment occupée, passant d'une activité à une autre, poussée par mon enthousiasme, mon appétit de vivre et mon besoin de retransmettre. Je me sens appelée à cela.
Mais toute médaille ayant son revers, mon corps s'épuise car je suis dans le "trop". La fatigue s'accumule. Parce que j'oublie de prendre soin de mon capital principal, à savoir... moi, il m'arrive de petits pépins dont l'intensité est proportionnelle au manque d'écoute pour moi-même. Accident de voiture qui m'arrête dans mon élan, tension artérielle dans les chaussettes... les exemples sont nombreux et suffisamment clairs pour que je les comprenne. C'est chose faite.
J'oeuvre donc depuis quelque temps à une douce recherche de
simplicité, non pas dans la lutte contre ce qui m'anime qui serait une nouvelle agression mais plutôt en apprivoisant ma vie. Je tends plus aujourd'hui à évoquer ce besoin d'intériorité qui, à un moment donné, devient véritablement nécessaire. Savoir s'arrêter ne signifie pas renoncer mais plutôt s'accorder un temps de pause pré-médité... Tourner son attention vers l'intérieur, vers le Soi, vers la vibration de l'Âme et non plus dans la projection. Etre en conscience... non plus dans un choix calqué sur le "OU" mais plutôt dans une vision du "ET". Je travaille ou je me repose devient je travaille et je me repose. J'oeuvre dans mon rôle d'accompagnante et je m'accorde cette intériorité nécessaire en méditant quand j'en ai besoin... Les exemples sont multiples, de même que les opportunités d'application. La vie est un éternel apprentissage, certes difficile mais aussi absolument merveilleux.
simplicité, non pas dans la lutte contre ce qui m'anime qui serait une nouvelle agression mais plutôt en apprivoisant ma vie. Je tends plus aujourd'hui à évoquer ce besoin d'intériorité qui, à un moment donné, devient véritablement nécessaire. Savoir s'arrêter ne signifie pas renoncer mais plutôt s'accorder un temps de pause pré-médité... Tourner son attention vers l'intérieur, vers le Soi, vers la vibration de l'Âme et non plus dans la projection. Etre en conscience... non plus dans un choix calqué sur le "OU" mais plutôt dans une vision du "ET". Je travaille ou je me repose devient je travaille et je me repose. J'oeuvre dans mon rôle d'accompagnante et je m'accorde cette intériorité nécessaire en méditant quand j'en ai besoin... Les exemples sont multiples, de même que les opportunités d'application. La vie est un éternel apprentissage, certes difficile mais aussi absolument merveilleux. lundi 12 avril 2010
lundi 22 mars 2010
dimanche 21 mars 2010
Formation professionnelle : La composante transgénérationnelle du deuil - 23/04 - Namur
Perdre un être cher constitue une souffrance majeure dans la vie de tout individu. Quelles que soient l’histoire partagée avec le disparu et la durée de la relation, le franchissement d’étapes prédéfinies est nécessaire pour apprivoiser cette blessure et en soulager la douleur. Si chaque deuil est unique et nécessite une attention particulière pour atteindre une phase d’acceptation légitime et ardemment souhaitée, il nous relie pourtant aux pertes antérieures vécues au sein du système familial. Ces dernières peuvent se situer dans le vécu de nos ascendants immédiats, parents et grands-parents, mais peuvent également concerner des ancêtres plus éloignés ayant évolué dans un contexte socio-historico-religieux très différent de notre réalité contemporaine. C’est par le biais de l’inconscient familial que ces souffrances, bien souvent non solutionnées à l’époque, nous parviennent aujourd’hui, influençant nos comportements mais aussi notre capacité à franchir les étapes obligatoires à la résolution du deuil.
L’objectif de cette formation est double. Il s’agit d’une part d’offrir une compréhension élargie du processus du deuil à travers un regard transgénérationnel à toute personne impactée par le deuil, dans un cadre professionnel ou dans la sphère privée. D’autre part, il s’agit de permettre l’installation d’un lieu de partage aux personnes concernées par un décès futur ou avéré, afin de remonter à la conscience des éléments constitutifs de la légende familiale et ainsi d’avancer sur le chemin de l’apaisement du système.
A l’issue de cette formation, les participants seront en mesure de/d’ :
- identifier les étapes nécessaires du deuil et les manifestations psychiques inhérentes à ces dernières ;
- aborder la synthèse des enseignements de spécialistes du deuil (Elisabeth Kubler-Ross, Christophe Fauré, Maryse Dumoulin…) à la lumière de l’analyse transgénérationnelle ;
- comprendre le processus de transmission transgénérationnelle et son rôle dans le passage de témoin avant le décès, au moment de ce dernier et dans la période qui le suit ;
- percevoir l’influence incontestable des traumatismes mortifères de l’arbre généalogique (morts d’enfants, morts en couche, accidents, maladies, défauts de sépulture…) sur le vécu et les comportements des (sur)vivants ;
- aborder une méthode d’analyse transgénérationnelle déclinée en trois étapes ;
- intégrer l’étape du rituel dans toute démarche d’apaisement du système ;
- enrichir les démarches d’accompagnement des personnes en fin de vie en y intégrant un regard transgénérationnel.
Plus d'infos ? +352 621 21 85 78
L’objectif de cette formation est double. Il s’agit d’une part d’offrir une compréhension élargie du processus du deuil à travers un regard transgénérationnel à toute personne impactée par le deuil, dans un cadre professionnel ou dans la sphère privée. D’autre part, il s’agit de permettre l’installation d’un lieu de partage aux personnes concernées par un décès futur ou avéré, afin de remonter à la conscience des éléments constitutifs de la légende familiale et ainsi d’avancer sur le chemin de l’apaisement du système.
A l’issue de cette formation, les participants seront en mesure de/d’ :
- identifier les étapes nécessaires du deuil et les manifestations psychiques inhérentes à ces dernières ;
- aborder la synthèse des enseignements de spécialistes du deuil (Elisabeth Kubler-Ross, Christophe Fauré, Maryse Dumoulin…) à la lumière de l’analyse transgénérationnelle ;
- comprendre le processus de transmission transgénérationnelle et son rôle dans le passage de témoin avant le décès, au moment de ce dernier et dans la période qui le suit ;
- percevoir l’influence incontestable des traumatismes mortifères de l’arbre généalogique (morts d’enfants, morts en couche, accidents, maladies, défauts de sépulture…) sur le vécu et les comportements des (sur)vivants ;
- aborder une méthode d’analyse transgénérationnelle déclinée en trois étapes ;
- intégrer l’étape du rituel dans toute démarche d’apaisement du système ;
- enrichir les démarches d’accompagnement des personnes en fin de vie en y intégrant un regard transgénérationnel.
Plus d'infos ? +352 621 21 85 78
Atelier de carte aux trésors : Et si nos rêves devenaient réalité ? Samedi 12 juin 2010
Et si nos rêves devenaient réalité ?
Par un incroyable exercice de créativité, rencontrons notre enfant intérieur pour retrouver nos rêves et réaliser enfin nos objectifs de vie !
Tous et toutes avons des rêves, des objectifs, des attentes de vie qu\'il nous est souvent bien difficile d\'exprimer et d\'atteindre, soit parce que nous pratiquons inconsciemment l\'auto-sabotage ou parce que le rythme effrenné de notre société nous déconnecte de ce que nous sommes vraiment.
L\'objectif de cet atelier est donc de prendre le temps de nous retrouver et de partir à la rencontre de l\'enfant lové à l\'intérieur de nous pour le laisser enfin s\'exprimer en toute liberté mais aussi de réaliser enfin ces rêves qui nous habitent. Pour ce faire, nous expérimenterons une méthode créative et dynamisante à travers la réalisation d\'une carte aux trésors, offrant à tout un chacun la loisir de passer de l\'abstraction de la pensée à la concrétisation dans la matière. Dans la joie et le plaisir d\'être, tout simplement...
Date(s) : Samedi 12/06/2010
Heures : 14:00 - 18:00
Animatrices : Peggy Bautista & Virginie Stevens
Détails pratiques : Groupe de 12 personnes maximum
50 euros TVAC, matériel et collation compris
Lieu : Best Western Arlux Arlon
Adresse : Rue de Lorraine - 6700 Arlon Belgique
Téléphone : +32 496 800 768
Par un incroyable exercice de créativité, rencontrons notre enfant intérieur pour retrouver nos rêves et réaliser enfin nos objectifs de vie !
Tous et toutes avons des rêves, des objectifs, des attentes de vie qu\'il nous est souvent bien difficile d\'exprimer et d\'atteindre, soit parce que nous pratiquons inconsciemment l\'auto-sabotage ou parce que le rythme effrenné de notre société nous déconnecte de ce que nous sommes vraiment.
L\'objectif de cet atelier est donc de prendre le temps de nous retrouver et de partir à la rencontre de l\'enfant lové à l\'intérieur de nous pour le laisser enfin s\'exprimer en toute liberté mais aussi de réaliser enfin ces rêves qui nous habitent. Pour ce faire, nous expérimenterons une méthode créative et dynamisante à travers la réalisation d\'une carte aux trésors, offrant à tout un chacun la loisir de passer de l\'abstraction de la pensée à la concrétisation dans la matière. Dans la joie et le plaisir d\'être, tout simplement...
Date(s) : Samedi 12/06/2010
Heures : 14:00 - 18:00
Animatrices : Peggy Bautista & Virginie Stevens
Détails pratiques : Groupe de 12 personnes maximum
50 euros TVAC, matériel et collation compris
Lieu : Best Western Arlux Arlon
Adresse : Rue de Lorraine - 6700 Arlon Belgique
Téléphone : +32 496 800 768
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