14 avril. Date clé s'il en est dans mon processus transgénérationnel.
Il y a 65 ans, mon grand-père voyait s'ouvrir les portes du camp de Buchenwald, les portes de la liberté retrouvée et d'un avenir possible. Il y a 4 ans, je prenais la décision de mettre fin à mon mariage qui ne me correspondait plus. Aujourd'hui a vu naître pour moi une nouvelle prise de conscience. Ce matin, en ouvrant comme à mon habitude ma mailbox, j'y ai trouvé une petite phrase riche de sens. "Il n'est jamais trop tard pour ne rien faire". Phrase anodine en soi mais qui vient profondément résonner avec les derniers évènements qui ont émaillé ma vie. Les personnes qui me connaissent et qui travaillent avec moi le savent, je suis désespérémment occupée, passant d'une activité à une autre, poussée par mon enthousiasme, mon appétit de vivre et mon besoin de retransmettre. Je me sens appelée à cela.
Mais toute médaille ayant son revers, mon corps s'épuise car je suis dans le "trop". La fatigue s'accumule. Parce que j'oublie de prendre soin de mon capital principal, à savoir... moi, il m'arrive de petits pépins dont l'intensité est proportionnelle au manque d'écoute pour moi-même. Accident de voiture qui m'arrête dans mon élan, tension artérielle dans les chaussettes... les exemples sont nombreux et suffisamment clairs pour que je les comprenne. C'est chose faite.
J'oeuvre donc depuis quelque temps à une douce recherche de
simplicité, non pas dans la lutte contre ce qui m'anime qui serait une nouvelle agression mais plutôt en apprivoisant ma vie. Je tends plus aujourd'hui à évoquer ce besoin d'intériorité qui, à un moment donné, devient véritablement nécessaire. Savoir s'arrêter ne signifie pas renoncer mais plutôt s'accorder un temps de pause pré-médité... Tourner son attention vers l'intérieur, vers le Soi, vers la vibration de l'Âme et non plus dans la projection. Etre en conscience... non plus dans un choix calqué sur le "OU" mais plutôt dans une vision du "ET". Je travaille ou je me repose devient je travaille et je me repose. J'oeuvre dans mon rôle d'accompagnante et je m'accorde cette intériorité nécessaire en méditant quand j'en ai besoin... Les exemples sont multiples, de même que les opportunités d'application. La vie est un éternel apprentissage, certes difficile mais aussi absolument merveilleux.
simplicité, non pas dans la lutte contre ce qui m'anime qui serait une nouvelle agression mais plutôt en apprivoisant ma vie. Je tends plus aujourd'hui à évoquer ce besoin d'intériorité qui, à un moment donné, devient véritablement nécessaire. Savoir s'arrêter ne signifie pas renoncer mais plutôt s'accorder un temps de pause pré-médité... Tourner son attention vers l'intérieur, vers le Soi, vers la vibration de l'Âme et non plus dans la projection. Etre en conscience... non plus dans un choix calqué sur le "OU" mais plutôt dans une vision du "ET". Je travaille ou je me repose devient je travaille et je me repose. J'oeuvre dans mon rôle d'accompagnante et je m'accorde cette intériorité nécessaire en méditant quand j'en ai besoin... Les exemples sont multiples, de même que les opportunités d'application. La vie est un éternel apprentissage, certes difficile mais aussi absolument merveilleux.