lundi 12 avril 2010
lundi 22 mars 2010
dimanche 21 mars 2010
Formation professionnelle : La composante transgénérationnelle du deuil - 23/04 - Namur
Perdre un être cher constitue une souffrance majeure dans la vie de tout individu. Quelles que soient l’histoire partagée avec le disparu et la durée de la relation, le franchissement d’étapes prédéfinies est nécessaire pour apprivoiser cette blessure et en soulager la douleur. Si chaque deuil est unique et nécessite une attention particulière pour atteindre une phase d’acceptation légitime et ardemment souhaitée, il nous relie pourtant aux pertes antérieures vécues au sein du système familial. Ces dernières peuvent se situer dans le vécu de nos ascendants immédiats, parents et grands-parents, mais peuvent également concerner des ancêtres plus éloignés ayant évolué dans un contexte socio-historico-religieux très différent de notre réalité contemporaine. C’est par le biais de l’inconscient familial que ces souffrances, bien souvent non solutionnées à l’époque, nous parviennent aujourd’hui, influençant nos comportements mais aussi notre capacité à franchir les étapes obligatoires à la résolution du deuil.
L’objectif de cette formation est double. Il s’agit d’une part d’offrir une compréhension élargie du processus du deuil à travers un regard transgénérationnel à toute personne impactée par le deuil, dans un cadre professionnel ou dans la sphère privée. D’autre part, il s’agit de permettre l’installation d’un lieu de partage aux personnes concernées par un décès futur ou avéré, afin de remonter à la conscience des éléments constitutifs de la légende familiale et ainsi d’avancer sur le chemin de l’apaisement du système.
A l’issue de cette formation, les participants seront en mesure de/d’ :
- identifier les étapes nécessaires du deuil et les manifestations psychiques inhérentes à ces dernières ;
- aborder la synthèse des enseignements de spécialistes du deuil (Elisabeth Kubler-Ross, Christophe Fauré, Maryse Dumoulin…) à la lumière de l’analyse transgénérationnelle ;
- comprendre le processus de transmission transgénérationnelle et son rôle dans le passage de témoin avant le décès, au moment de ce dernier et dans la période qui le suit ;
- percevoir l’influence incontestable des traumatismes mortifères de l’arbre généalogique (morts d’enfants, morts en couche, accidents, maladies, défauts de sépulture…) sur le vécu et les comportements des (sur)vivants ;
- aborder une méthode d’analyse transgénérationnelle déclinée en trois étapes ;
- intégrer l’étape du rituel dans toute démarche d’apaisement du système ;
- enrichir les démarches d’accompagnement des personnes en fin de vie en y intégrant un regard transgénérationnel.
Plus d'infos ? +352 621 21 85 78
L’objectif de cette formation est double. Il s’agit d’une part d’offrir une compréhension élargie du processus du deuil à travers un regard transgénérationnel à toute personne impactée par le deuil, dans un cadre professionnel ou dans la sphère privée. D’autre part, il s’agit de permettre l’installation d’un lieu de partage aux personnes concernées par un décès futur ou avéré, afin de remonter à la conscience des éléments constitutifs de la légende familiale et ainsi d’avancer sur le chemin de l’apaisement du système.
A l’issue de cette formation, les participants seront en mesure de/d’ :
- identifier les étapes nécessaires du deuil et les manifestations psychiques inhérentes à ces dernières ;
- aborder la synthèse des enseignements de spécialistes du deuil (Elisabeth Kubler-Ross, Christophe Fauré, Maryse Dumoulin…) à la lumière de l’analyse transgénérationnelle ;
- comprendre le processus de transmission transgénérationnelle et son rôle dans le passage de témoin avant le décès, au moment de ce dernier et dans la période qui le suit ;
- percevoir l’influence incontestable des traumatismes mortifères de l’arbre généalogique (morts d’enfants, morts en couche, accidents, maladies, défauts de sépulture…) sur le vécu et les comportements des (sur)vivants ;
- aborder une méthode d’analyse transgénérationnelle déclinée en trois étapes ;
- intégrer l’étape du rituel dans toute démarche d’apaisement du système ;
- enrichir les démarches d’accompagnement des personnes en fin de vie en y intégrant un regard transgénérationnel.
Plus d'infos ? +352 621 21 85 78
Atelier de carte aux trésors : Et si nos rêves devenaient réalité ? Samedi 12 juin 2010
Et si nos rêves devenaient réalité ?
Par un incroyable exercice de créativité, rencontrons notre enfant intérieur pour retrouver nos rêves et réaliser enfin nos objectifs de vie !
Tous et toutes avons des rêves, des objectifs, des attentes de vie qu\'il nous est souvent bien difficile d\'exprimer et d\'atteindre, soit parce que nous pratiquons inconsciemment l\'auto-sabotage ou parce que le rythme effrenné de notre société nous déconnecte de ce que nous sommes vraiment.
L\'objectif de cet atelier est donc de prendre le temps de nous retrouver et de partir à la rencontre de l\'enfant lové à l\'intérieur de nous pour le laisser enfin s\'exprimer en toute liberté mais aussi de réaliser enfin ces rêves qui nous habitent. Pour ce faire, nous expérimenterons une méthode créative et dynamisante à travers la réalisation d\'une carte aux trésors, offrant à tout un chacun la loisir de passer de l\'abstraction de la pensée à la concrétisation dans la matière. Dans la joie et le plaisir d\'être, tout simplement...
Date(s) : Samedi 12/06/2010
Heures : 14:00 - 18:00
Animatrices : Peggy Bautista & Virginie Stevens
Détails pratiques : Groupe de 12 personnes maximum
50 euros TVAC, matériel et collation compris
Lieu : Best Western Arlux Arlon
Adresse : Rue de Lorraine - 6700 Arlon Belgique
Téléphone : +32 496 800 768
Par un incroyable exercice de créativité, rencontrons notre enfant intérieur pour retrouver nos rêves et réaliser enfin nos objectifs de vie !
Tous et toutes avons des rêves, des objectifs, des attentes de vie qu\'il nous est souvent bien difficile d\'exprimer et d\'atteindre, soit parce que nous pratiquons inconsciemment l\'auto-sabotage ou parce que le rythme effrenné de notre société nous déconnecte de ce que nous sommes vraiment.
L\'objectif de cet atelier est donc de prendre le temps de nous retrouver et de partir à la rencontre de l\'enfant lové à l\'intérieur de nous pour le laisser enfin s\'exprimer en toute liberté mais aussi de réaliser enfin ces rêves qui nous habitent. Pour ce faire, nous expérimenterons une méthode créative et dynamisante à travers la réalisation d\'une carte aux trésors, offrant à tout un chacun la loisir de passer de l\'abstraction de la pensée à la concrétisation dans la matière. Dans la joie et le plaisir d\'être, tout simplement...
Date(s) : Samedi 12/06/2010
Heures : 14:00 - 18:00
Animatrices : Peggy Bautista & Virginie Stevens
Détails pratiques : Groupe de 12 personnes maximum
50 euros TVAC, matériel et collation compris
Lieu : Best Western Arlux Arlon
Adresse : Rue de Lorraine - 6700 Arlon Belgique
Téléphone : +32 496 800 768
mercredi 3 février 2010
Quand l’humain se met au service de la formation professionnelle…
Intimement liée à l’évolution de notre contexte socio-économique dont elle est partie prenante, la formation professionnelle des collaborateurs se doit aujourd’hui de s’ouvrir à une autre vision de l’homme et de ses compétences d’apprentissage. Si auparavant il était de bon ton de se référer aux manuels théoriques et aux cours ex-cathedra rythmés du bruit des plumes grattant le papier, la transmission des connaissances ne peut aujourd’hui se résumer à un apprentissage dénué d’interactions humaines. Tout objectif, qu’il touche le domaine technique, financier ou communicationnel, doit être envisagé à travers cet échange interpersonnel, notamment parce qu’ainsi l’intégration des nouveaux acquis se trouve démultipliée.
Pour bien comprendre comment apprendre au mieux, il est important de se pencher sur ce qui fait qu’un collaborateur participant à une formation va retenir l’enseignement délivré, mettre en pratique ses nouveaux acquis théoriques et transformer ses comportements au travail.
Dans un premier temps, tout enseignant ou formateur qualifié le sait, une même matière doit être abordée sous trois axes différents ou à trois reprises pour réellement être intégrée. Sans cette répétition, la majeure partie de l’enseignement ne pénètrera pas suffisamment la mémoire de l’apprenant et ne pourra pas se fixer de manière appropriée. Il est donc de la responsabilité du formateur d’aborder une matière en la rendant vivante, en sollicitant les canaux visuel, auditif et kinesthésique du participant, et en privilégiant l’expérimentation à la surexposition théorique qui, nécessaire un moment, risque de devenir soporifique si elle est prolongée.
Dans un second temps, s’il existe une multitude de styles d’apprentissage, tous ont en commun les mêmes limites qui s’articulent dans quatre domaines.
Premier obstacle à l’apprentissage, le manque de confiance ou d’estime de soi du participant. Si ce dernier ne se sent pas bien dans sa peau, il ne pourra ou ne voudra pas consciemment ou inconsciemment jouer le jeu du formateur et se mettre « en danger ». Prenons l’exemple d’une formation à la prise de parole en public qui sollicite du participant la capacité de se mettre en avant face à un groupe de personnes. Si l’apprenant souffre de manque d’estime de soi, les dizaines d’yeux braqués sur lui le feront contacter un stress qu’il lui faudra dépasser pour tirer profit de l’exercice pratiqué. Le rôle du formateur est ici essentiel car c’est en fonctionnant dans le respect le plus total pour son public qu’il permettra à celui-ci de vivre la formation en confiance, d’être attentif à l’aspect émotionnel qui sous-tend toutes relations interpersonnelles et de prendre conscience, tant que faire ce peut, de leur besoin de reconnaissance commun à tous les êtres humains. Ceci est d’autant plus fort lorsque les sujets abordés lors de la formation touchent ce qu’on appelle les « soft skills ».
Second obstacle, la motivation du participant à apprendre. Avoir envie d’apprendre est fondamental pour acquérir de nouvelles connaissances et les faire siennes. Parce qu’ « à faire traverser la route à la vieille dame qui ne veut pas traverser, on se prend des coups de canne », l’accès à la formation devrait donc être envisagée par les responsables de formation sous l’auspice du volontariat ou d’une orientation éclairée. Et, si l’envie d’apprendre repose sur un investissement personnel, la susciter chez le participant est aussi du ressort du manager ou du gestionnaire RH. En somme, il s’agit de veiller à proposer sans infantiliser, de former sans déséquilibrer, d’ouvrir des portes sans les forcer.
Les troisième et quatrième obstacles résident quant à eux dans l’environnement dans lequel l’apprentissage est réalisé et dans le potentiel réel et supposé du participant à suivre une formation déterminée. C’est aussi sur ce contexte qu’il est essentiel de travailler pour offrir un environnement stable, sécurisant et réfléchi. La formation doit en effet être pensée pour correspondre au participant, à son niveau de compétences, à ses attentes, mais aussi à la culture de son entreprise. Elle doit de plus lui offrir un cadre pédagogique et un lieu appropriés.
Même si l’informatisation ambiante et la déshumanisation du monde du travail prennent de plus en plus de place, le domaine de la formation professionnelle est l’un des derniers bastions d’humanité qu’il faut protéger. C’est à la fois le rôle du gestionnaire RH, du responsable opérationnel mais aussi et surtout celui du formateur. Ce dernier, en mettant son public à l’aise, construit du lien et accompagne les participants dans la découverte d’une matière nouvelle mais aussi dans la connaissance d’eux-mêmes, quelle que soit la nature de la matière abordée. C’est par cet axe fondamental que l’apprentissage se verra optimisé et par extension, que l’entreprise se verra grandie.
Pour bien comprendre comment apprendre au mieux, il est important de se pencher sur ce qui fait qu’un collaborateur participant à une formation va retenir l’enseignement délivré, mettre en pratique ses nouveaux acquis théoriques et transformer ses comportements au travail.
Dans un premier temps, tout enseignant ou formateur qualifié le sait, une même matière doit être abordée sous trois axes différents ou à trois reprises pour réellement être intégrée. Sans cette répétition, la majeure partie de l’enseignement ne pénètrera pas suffisamment la mémoire de l’apprenant et ne pourra pas se fixer de manière appropriée. Il est donc de la responsabilité du formateur d’aborder une matière en la rendant vivante, en sollicitant les canaux visuel, auditif et kinesthésique du participant, et en privilégiant l’expérimentation à la surexposition théorique qui, nécessaire un moment, risque de devenir soporifique si elle est prolongée.
Dans un second temps, s’il existe une multitude de styles d’apprentissage, tous ont en commun les mêmes limites qui s’articulent dans quatre domaines.
Premier obstacle à l’apprentissage, le manque de confiance ou d’estime de soi du participant. Si ce dernier ne se sent pas bien dans sa peau, il ne pourra ou ne voudra pas consciemment ou inconsciemment jouer le jeu du formateur et se mettre « en danger ». Prenons l’exemple d’une formation à la prise de parole en public qui sollicite du participant la capacité de se mettre en avant face à un groupe de personnes. Si l’apprenant souffre de manque d’estime de soi, les dizaines d’yeux braqués sur lui le feront contacter un stress qu’il lui faudra dépasser pour tirer profit de l’exercice pratiqué. Le rôle du formateur est ici essentiel car c’est en fonctionnant dans le respect le plus total pour son public qu’il permettra à celui-ci de vivre la formation en confiance, d’être attentif à l’aspect émotionnel qui sous-tend toutes relations interpersonnelles et de prendre conscience, tant que faire ce peut, de leur besoin de reconnaissance commun à tous les êtres humains. Ceci est d’autant plus fort lorsque les sujets abordés lors de la formation touchent ce qu’on appelle les « soft skills ».
Second obstacle, la motivation du participant à apprendre. Avoir envie d’apprendre est fondamental pour acquérir de nouvelles connaissances et les faire siennes. Parce qu’ « à faire traverser la route à la vieille dame qui ne veut pas traverser, on se prend des coups de canne », l’accès à la formation devrait donc être envisagée par les responsables de formation sous l’auspice du volontariat ou d’une orientation éclairée. Et, si l’envie d’apprendre repose sur un investissement personnel, la susciter chez le participant est aussi du ressort du manager ou du gestionnaire RH. En somme, il s’agit de veiller à proposer sans infantiliser, de former sans déséquilibrer, d’ouvrir des portes sans les forcer.
Les troisième et quatrième obstacles résident quant à eux dans l’environnement dans lequel l’apprentissage est réalisé et dans le potentiel réel et supposé du participant à suivre une formation déterminée. C’est aussi sur ce contexte qu’il est essentiel de travailler pour offrir un environnement stable, sécurisant et réfléchi. La formation doit en effet être pensée pour correspondre au participant, à son niveau de compétences, à ses attentes, mais aussi à la culture de son entreprise. Elle doit de plus lui offrir un cadre pédagogique et un lieu appropriés.
Même si l’informatisation ambiante et la déshumanisation du monde du travail prennent de plus en plus de place, le domaine de la formation professionnelle est l’un des derniers bastions d’humanité qu’il faut protéger. C’est à la fois le rôle du gestionnaire RH, du responsable opérationnel mais aussi et surtout celui du formateur. Ce dernier, en mettant son public à l’aise, construit du lien et accompagne les participants dans la découverte d’une matière nouvelle mais aussi dans la connaissance d’eux-mêmes, quelle que soit la nature de la matière abordée. C’est par cet axe fondamental que l’apprentissage se verra optimisé et par extension, que l’entreprise se verra grandie.
lundi 25 janvier 2010
mercredi 6 janvier 2010
Virgine Stevens publie “ C’est de famille ”
Article dans l'édition du 04 janvier 2010 de La Meuse Luxembourg
http://archives.sudpresse.be/messancy-elle-est-praticienne-en-psychogenealogie-_t-20100103-H27KCX.html?queryand=psychogenealogie&firstHit=0&by=10&sort=datedesc&when=-1&pos=0&all=13&nav=1
http://archives.sudpresse.be/messancy-elle-est-praticienne-en-psychogenealogie-_t-20100103-H27KCX.html?queryand=psychogenealogie&firstHit=0&by=10&sort=datedesc&when=-1&pos=0&all=13&nav=1
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